C'est le sujet sur lequel on appelle le plus tard, souvent après des années de silence. Le Professeur Dognon propose un accompagnement traditionnel et discret, en complément d'un suivi médical, sur ce que ces troubles provoquent autour d'eux : la confiance, le couple, la place qu'on croit avoir perdue.
Un sujet dont on parle tard
La plupart des hommes qui appellent n'en ont parlé à personne. Ni à un ami, ni à leur conjointe, parfois pas même à un médecin. Le premier échange est souvent la première fois que les mots sont dits à voix haute, et cela demande déjà un effort considérable.
C'est pour cette raison que rien n'est brusqué. Vous dites ce que vous voulez, dans l'ordre que vous voulez, et vous pouvez vous arrêter à tout moment.
Ce sur quoi porte l'accompagnement
- Le retentissement sur le couple, quand le sujet est devenu impossible à aborder et que le silence s'est installé des deux côtés.
- La perte de confiance qui suit plusieurs échecs et qui, à son tour, les entretient.
- Le sentiment d'un blocage arrivé brutalement, souvent après un événement précis : une séparation, un deuil, une humiliation, un changement de vie.
- L'isolement, quand la situation dure depuis des années sans que personne autour ne s'en doute.
- La peur de recommencer une relation, chez des hommes seuls depuis longtemps pour cette raison précise.
Comment se déroule un échange
Vous appelez quand vous êtes seul, à l'heure qui vous convient. Vous exposez la situation ; le Professeur Dognon pose quelques questions, puis consulte de son côté. Il vous rappelle ensuite pour vous dire ce qu'il a vu et ce qu'il peut entreprendre.
Si un travail est proposé, son tarif et sa durée vous sont annoncés à ce moment-là, avant tout engagement. Rien ne commence sans votre accord explicite.
La discrétion, concrètement
- Vous appelez à l'heure que vous choisissez, y compris tard dans la nuit.
- Rien n'est noté au-delà de ce que vous racontez, et rien n'est conservé ensuite.
- Votre nom n'est jamais évoqué avec personne, y compris si votre conjointe appelle de son côté.
- Aucun rappel ne sera passé si vous demandez à ne pas être recontacté.
- Aucun message ni courrier n'est envoyé à votre domicile.
Le suivi
Ces accompagnements se mènent dans la durée, avec des points espacés. C'est souvent le rythme qui convient le mieux : laisser du temps entre deux échanges, plutôt que de revenir sur le sujet chaque semaine.
Vous pouvez rappeler entre deux points si vous en ressentez le besoin. Beaucoup d'hommes le font simplement pour parler, et c'est une raison suffisante.
Ce que les hommes racontent
Les récits se ressemblent plus qu'on ne l'imagine. Un premier épisode mis sur le compte de la fatigue. Puis l'appréhension qui s'installe, et qui suffit à provoquer ce qu'on redoute. Puis l'évitement : trouver des raisons de se coucher plus tard, de partir plus tôt, de ne pas se retrouver seul avec sa conjointe.
Beaucoup décrivent le moment où le sujet est devenu impossible à aborder à la maison, et où chacun a commencé à faire comme si de rien n'était. C'est souvent à ce stade que l'appel se fait.
Quand la conjointe appelle
Cela arrive régulièrement. Une femme appelle pour son mari, inquiète de le voir se refermer, et parfois persuadée que la cause est ailleurs — une autre personne, un désamour.
Dans ce cas, l'échange se tient avec elle, mais aucun travail n'est engagé sur son conjoint sans qu'il en soit informé et d'accord. Il est presque toujours conseillé qu'il appelle lui-même, quitte à attendre plusieurs semaines qu'il s'y décide.
Le premier appel, concrètement
Il dure le temps qu'il faut, sans compteur. Vous n'avez ni formulaire à remplir, ni antécédents à détailler, ni examen à passer. Vous racontez ce que vous vivez, et l'échange s'adapte à ce que vous êtes prêt à dire ce jour-là.
Un premier échange, au +229 01 99 41 38 90, permet de savoir si votre situation relève de cet accompagnement. Il est confidentiel, gratuit et n'engage à rien.